5 ans de photographie professionnelle

Masque africain

L'art africain : des lignes fortes !

Oui, voilà l’anniversaire de mes 5 ans de photographie professionnelle!

Comme toutes les dates qui comptent, c’est l’occasion de faire un point sur le chemin parcouru.
Mes premiers catalogues d’objets d’art datent de 2004, ils étaient réalisés en interne pour la salle des ventes de Clermont-Ferrand, je me rappelle encore la fierté de faire de mon premier quatrième de couverture de la gazette de l’hôtel Drouot en Ekta moyen format avec un mamiya 645 super.

En 2008, j’ai fait le pari dingue de changer de vie, partir vers d’autres horizons même si j’ai adoré travailler à la salle des ventes de Clermont-Ferrand et que la petite famille qu’ils constituent reste chère à mon cœur.
Depuis, le bilan est bon, je gagne ma vie avec la photographie, j’ai pu couvrir des investissements importants de plusieurs dizaines de milliers d’euros, aujourd’hui, solide avec des projets plein la tête.
Pour la première fois de ma vie, j’ai l’impression d’avoir trouvé un domaine où je ne tournerai jamais en rond, aucune lassitude alors que j’ai une tendance à très vite m’ennuyer dans une activité.

Formidable chance d’avoir des clients qui m’entrainent dans des projets nouveaux, me forcent à toujours aller plus loin dans ma formation, innover sans cesse pour répondre à leurs attentes.
Pour ces raisons, je passe aussi bien, d’une journée de photographies d’objets d’art à de la photographie culinaire, aux photographies des façades d’un immeuble, à un mariage, des photographies de charme, un reportage sur un salon de l’immobilier et tellement d’autres choses.

Ce qui rapproche tous ces domaines, le plaisir de la photographie, d’apporter ce que je peux donner de meilleur, vivre des rapports humains enrichissants avec des passionnés, des professionnels très compétents, des personnes qui se sont lancé des défis, les accompagner, les conseiller et réaliser avec eux.
En parlant de défi, avoir réussi à enfin présenter mon travail artistique a été un grand pas. Voir que les expositions fonctionnent si bien, tournent dans plusieurs villes dont Paris aussi vite est inespéré.
Il aura fallu du temps pour passer ce sentiment d’usurpation face aux photographes qui galèrent depuis tellement longtemps mais aujourd’hui, je pense pouvoir m’affirmer photographe sans rougir, ça va faire 15 ans que j’ai fait mes premières sorties en club photo, un appareil argentique tout manuel autour du cou.

Comment réussir? 3 éléments: du talent, du travail et de la chance. Il m’aura fallu travailler énormément et cela reste vrai, ce qui semble changer aujourd’hui, c’est que la chance semble vouloir se joindre au jeu!
Alors, si des photographes veulent se lancer dans le professionnel, c’est possible mais ne comptez pas passer à coté des années de sacrifices !

En tant que membre des photographes anonymes: « Bonjour, je m’appelle Nicolas Roger et je suis photographe, je gagne ma vie avec la photographie depuis 5 ans »

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